CETTE SEMAINE
Le professeur Charles Robert Ageron est décédé à l’âge de 85 ans terrassé par la maladie. Il laissa en héritage une utile contribution à la science historique faite d’ouvrages nombreux, d’opulents articles, de conférences pertinentes et de principes immuables.
Hommage à Charles Robert Ageron
Le professeur Charles Robert Ageron est décédé à l’âge de 85 ans terrassé par la maladie. Il laissa en héritage une utile contribution à la science historique faite d’ouvrages nombreux, d’opulents articles, de conférences pertinentes et de principes immuables.
Le professeur Charles Robert Ageron est né en 1923 dans la ville de Lyon où il entreprit ses études. Il enseigna au lycée Gautier d’Alger en 1947. Son épouse Suzanne était aussi enseignante de lettres françaises. Après un séjour de dix années à (...)
CETTE SEMAINE
France : questions mémorielles et lois sur l’histoire
La classe politique française est en ébullition depuis quelques années sur les questions mémorielles. Le groupe de travail sur les questions mémorielles de l’Assemblée nationale travaille actuellement (...)
précédemment...
Edition du 8 novembre 2008
Le tigre de la Soummam
Le tigre de la Soummam
Né en 1922, à Bounda par les vicissitudes de l’histoire alors que ses parents sont originaires de Taghalat (Aït Mellikèche), l’itinéraire de Abderrahmane Mira se confond avec toute une génération de patriotes algériens frappée par l’exclusion économique, la détresse sociale, la négation identitaire et l’ostracisme politique. Issu d’une famille paysanne pauvre et très tôt orphelin de père, Abderrahmane Mira aura à tracer une trajectoire sociale à l’image de (...)
Edition du 2 novembre 2008
La révolution par les mots
La révolution par les mots
Voici quelques phrases relevées dans le fameux livre d’André Mandouze La révolution algérienne par les textes et qui traduisent on ne peut mieux l’état d’esprit qui animait les militants de la cause nationale. Puissent tous les amoureux de ce pays être aussi inspirés que ces devanciers lorsqu’ils parlent d’Algérie. « Nous préférons mourir par le fusil plutôt que par le mensonge » (Lamine Debaghine lors d’une conférence de presse à Tunis.) « La (...)
Edition du 2 novembre 2008
Des hommes d’exception dans une situation exceptionnelle
Des hommes d’exception dans une situation exceptionnelle
La guerre de Libération nationale n’a jamais été l’œuvre d’une famille aussi révolutionnaire fut-elle. L’insurrection du 1er novembre 1954 est certes l’entreprise d’hommes d’exception placés devant une situation superlative et qui y ont apporté une réponse on ne peut plus idoine, mais elle n’a été rendue possible que par la prise en charge immédiate par tout le peuple algérien de la décision politique de l’élite d’avant-garde à laquelle ils appartenaient à (...)
Edition du 2 novembre 2008
Pour vous dire Zoulikha
Pour vous dire Zoulikha
A la jeunesse algérienne, ce récit d’une héroïne qui était une femme ordinaire Nous souhaitons épargner à notre jeunesse la déception qui nous a marqués. Qui nous a marqués, nous les anciens, d’autant plus profondément que nous en prîmes conscience au moment où le pays s’est ouvert à la démocratie en construction. Les décennies qui viennent de passer, nous les avons vécues si près de l’enfance qui ne se terminait pas. L’enfance d’une indépendance qui nous (...)
Edition du 1er novembre 2008
« Abane Ramdane a fait d’une rébellion une guerre de résistance nationale au colonialisme »
« Abane Ramdane a fait d’une rébellion une guerre de résistance nationale au colonialisme »

